Durant la guerre de 14/18, les mines du nord sont occupées par l'armée allemande, les mines de Carmaux doivent compenser , et un gros effort de production est demandé.
Heureusement les mineurs réfugiés du nord apportent une main d'oeuvre indispensable,car les jeunes sont aussi a la guerre.
Les ateliers de la mines, sont même transformés en hôpital pour soigner les blessés de guerre

La guerre fini ils repartent chez eux. 300 noms furent gravés sur le monument au mort a la fin de la guerre, et la natalité était peu importante.

On fit tout d'abord travailler les femmes
femmes en tenue de travail

femmes au trie du charbon

femme vidant les wagonnets :

Ouvrières maçon participant à la construction des nouveaux fours de la cokerie :

Ouvrière au puit de Ste marie

Lampisterie tenue par les femmes

Il fallu faire appel a des étrangers : des polonais, des Italiens, des espagnols.
Pour cela furent construits des petites citées au pied du village de Blaye, a coté du puit ;a fin d' aller travailler, par un simple chemin de boue, les logements étaient petites avec un bout de terrain.
Mes Grands parents d'origines Italienne sont arrivé en 1921, a la cité des Bruèyres, mon père est né là :

les gendarmes surveillaient tous ces étrangers

Les locaux étaient petits et les étrangers avaient des enfants, quand tout se passait bien au travail, on les transféraient dans une jolie citée: de maisonnettes jumelées avec 3 chambres et un joli jardin, la citée de Fontgrande. Il y avait toutes les commodités, épicerie, boulangerie, école
